« Ressassez positivement et constructivement »

Publié le 10 Décembre 2010

« Ressassez positivement et constructivement »

 

Si vous pouvez vous souvenir avec une précision suffisante de ce qui s’est déroulé lors d’un succès passé, vous retrouvez le même sentiment que vous éprouviez à ce moment-là.

Essayez tout particulièrement de vous remémorer vos sentiments du moment. Si vous pouvez vous remémorer ces sentiments, ils seront

« réinjectés » dans le présent.

Vous éprouverez alors un sentiment de confiance en vous, lequel est fondé sur le souvenir des succès passés.

Après avoir fait remonter à la surface ce « sentiment généralisé de succès », consacrez toute votre attention aux entreprises où vous voulez réussir maintenant, que ce soit une vente, une conférence, un discours ou un tournoi.

Commencez à « jouer » mentalement avec l’idée d’un succès complet et inévitable.

Sans aucune contrainte.

N’essayez pas de torturer votre esprit. Ne tentez pas de réaliser cette conviction voulue en ayant recours à l’effort ou à la volonté.

Contentez-vous de faire ce que vous faites habituellement lorsque vous vous souciez; mais « inquiétez-vous » en vue d’un but positif et d’un résultat désirable, davantage que pour un but négatif et pour un résultat peu souhaitable.

En premier lieu, songer au résultat final désiré de la même manière qu’on s’inquiète pour le futur. Lorsqu’on s’inquiète, on n’essaie pas de se convaincre que le résultat sera mauvais.

D’ordinaire, on part d’une « supposition ».

On se dit mentalement:

 « supposons que telle et telle chose se produise ».

On se répète mentalement encore et encore cette idée en soi-même.

On « joue avec elle ».

 Ensuite seulement vient l’idée de la « réalisation » possible.

On se dit: « Eh bien après tout, c’est possible que ça arrive. » Cela peut se produire.

Vient alors l’imagerie mentale.

D’abord on se dépeint toutes les diverses possibilités négatives.

Puis on joue et on rejoue sans cesse ce « cinéma » intérieur, tout en ajoutant à chaque fois tel détail et tel raffinement.

A mesure que l’image prend forme et devient pour nous de plus en plus « réelle », des sentiments correspondants apparaissent comme si le résultat imaginé s’était déjà produit.

C’est ainsi que se développent la peur et l’anxiété.

La foi et le courage se développent exactement de la même façon.

Si vous devez passer du temps à vous inquiéter, pourquoi ne pas le faire d’une manière constructive ?

Commencez donc à esquisser et à définir le résultat le plus désirable pour vous.

Commencez par une « supposition ». « Supposons que le meilleur résultat possible vient de se produire ».

Puis, rappelez-vous, qu’après tout, cela pourrait arriver.

Non pas qu’à ce stade cela arrivera, mais pourrait seulement arriver. Rappelez-vous, qu’après tout, un résultat si bon et si souhaitable est possible.

Au fur et à mesure que vos images mentales deviennent plus précises, au fur et à mesure qu’elles sont répétées sans cesse, vous constaterez une fois de plus que des sentiments correspondants apparaissent.

 

Cette fois, ces sentiments correspondants seront la foi, la confiance en soi, le courage qui constituent ce « Sentiment de Victoire ».

Rédigé par Marie Jose A

Publié dans #VOUS ETES LE CREATEUR DE VOTRE VIE

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