THOMA D'ANSEMBOURG, NOUS SOMMES LES CREATEURS DU NOUVEAU MONDE

Publié le 17 Février 2010

Ce texte est tiré du livre de Thomas d’Ansembourg : 

« Qui fuis-je ? Où cours-je ? A quoi servons-nous ?

C’est la deuxième fois que je lis le livre, et j’y trouve toujours autant de plaisir. C’est un hymne à la grandeur de l’homme, à l’amour.

Je désire partager cet extrait avec vous, et si vous « avez le temps », je vous invite à la lire. Je vous souhaite de ressentir autant de bonheur que j’en éprouve à sa lecture.

J’ai eu la chance d’assister à une conférence de Thomas, et c’est un vrai délice, un moment de partage et de VIE.

Bonne découverte ….

TEMPS NOUVEAUX (chapitre 7)

« En commençant par une page blanche cette dernière partie intitulée « Où allons-nous ? », je veux indiquer que nous irons où nous aurons décidé d’aller. Tout est ouvert, tout est à faire, tout est entre nos mains et chacun peut contribuer à la nouvelle culture. Bien des initiatives prouvent déjà que nous pouvons significativement transformer non seulement nos habitudes, mais notre façon d’être.

A vrai dire, il se passe beaucoup plus de belles et bonnes choses prometteuses que ce que je pourrais relater ici… la planète est malade, nos sociétés sont malades, mais les systèmes immunitaires commencent à réagir et à préparer la guérison. De plus en plus de personnes le reconnaissent : nous sommes dans une période de bouleversement qui indique une transformation fondamentale.

« Nous vivons une révolution comme l’humanité en a connu bien peu dans son histoire, un véritable changement d’ère, dont nous arrivons difficilement à prendre toute la mesure. »(Joël de Rosnay, président du CRIT, le groupe de réflexion Inter Transdisciplinaire qui examine les changements et les transformations à plusieurs niveaux d’interdépendance entre l’homme, les organisations, la société et l’écosystème).

La majorité l’ignore (ou feint de l’ignorer) et continue son train-train sans s’interroger, victime du « syndrome du Titanic » (Nicolas Hulot), hypnotisé par son rêve de progrès. Certains ont peur et s’accrochent, de façon parfois tragiquement désespérée, à des replis conservateurs ou intégristes -c’est le cas de certains mouvements religieux ou intégristes-, certains angoissent et ne font rien. D’autres encore s’impliquent et transforment. A travers les contraintes et les absurdités du monde actuel, ils organisent, sans plus attendre, les conditions de la vie qu’ils veulent : ils créent ou co-créent des mode de vie choisis. Ils n’attendent pas que l’Etat les prenne en charge ni qu’un miracle leur tombe du ciel. Ils se prennent en charge eux-mêmes et contribuent activement au miracle…

Nous entrons bel et bien dans un nouvel âge, que nous le voulions ou non. Ce mouvement est beaucoup plus ancré, concret, socialement responsable et donc généreusement transformateur de toute une société que l’expression new age, dans sa compréhension populaire … l’âge de la connaissance et de la création, de la encontre et de l’échange, où es nouvelles richesses sont l’imagination, l’intuition, le talent, la mémoire et le partage d’informations. Avant d’en explorer certains aspects, l’anecdote suivante peut nous inspirer.

On a médité au Parlement européen.

Bruxelles, lundi 3 décembre 2007 à 17H30. Dans un grand auditoiire prestigieux…, plus de 500 personnes d’une trentaine de nationalités sont assises en silence, les yeux fermés, pendant une quinzaine de minutes. Est-ce un nouveau rituel de clôture de la journée de travail au Parlement ?

A l’invitation de M.Nirj Deva, citoyen britannique, membre du parlement européen et président de la Chambre de Commerce Europe-Inde, toutes ces personnes sont rassemblées pour le 4ème Forum international Ethics in business – Corporate Culture and Spirituality

On y trouve entre autres plusieurs anciens premiers ministres européens, des scientifiques de renommée internationale, des chercheurs et des professeurs d’université venus d’un peu partout à travers le monde, des patrons de multinationales, des hauts responsables d’institutions internationales comme la Banque Mondiale et l’Unesco)… ces hommes et ces femmes, agés de 40 à 75 ans, méditent, doucement guidés dans leur intériorité par la voix du sage Sri Sri Ravi Shankar, qui les invite à ressentir leur présence à l’être en eux, au-delà de leurs fonctions, cultures et traditions. Cinq cents personnes de haut niveau, venus de toute la planète, se rejoignent ainsi en silence dans la conscience de l’Etre.

Entre les costumes sombres et les tailleurs de ville, les présentations PowerPoint et les Slide Show, l’ambiance de la session ne fait pas new age, mais tout au long de la journée chacun s’est accordé à reconnaître qu’un âge nouveau s’ouvre et qu’il est urgeant de décloisonner nos systèmes de pensée et d’ouvrir nos consciences. Si je raconte cet épisode encourageant, c’est pour que l’on puisse prendre conscience de ce qui change.

Il n’est évidemment pas nouveau de voir des individus se recueilli dans un mouvement religieux ou laïc qui les rassemblent. Il n’est pas non plus nouveau de voir de hauts responsables et des chercheurs de toutes nationalités se rassembler pour réfléchir à des enjeux d’intérêt commun.

Ce qui me paraît nouveau, par contre, c’est que les hauts responsables et chercheurs de toutes nationalités et confessions, …, soient venus des quatre coins du monde pour réfléchir ensemble aux enjeux spirituels découlant de notre façon de traité l’humain, les ressources, l’équité dans les affaires, et terminent tout naturellement leur rencontre en se recueillant ensemble dans ce qui rassemble croyants et incroyants par l’intérieur : l’être.

… bien sûr, une quinzaine de minutes de recueillement, même si elles rassemblent cinq cent personnes, ne changent pas le monde. Mais peut-être y aurait-il un changement si des milliers de personnes s’y adonnaient chaque jour. Voyons comment cela pourrait être possible, en explorant les découvertes et les perspectives qu’apportent les temps nouveaux.

L’Age noétique

L’entrée dans l’Age noétique, comme toute période de changement, bouleverse : excès, chaos, ruptures et ouvertures s’y succèdent. C’est comme un accouchement, avec ces douleurs, ses attentes, ses spasmes et ses contradictions et, finalement, la délivrance.

{les ruptures de notre époque} sont autant de signes d’un passage, d’un saut, du franchissement irréversible d’un seuil. {…} Nous passons de l’âge « moderne » à l’âge « postmoderne », de la société des objets et de la consommation à la société de la connaissance et de l’information, d’une économie industrielle à une économie immatérielle, d’un pouvoir de l’argent à un pouvoir du talent, d’une vision mécaniste et réductrice du monde à une vision organique et holistique. C’est cela que j’appelle la révolution noétique. Elle avait été prédite par Henti Bergson, Albert Einstein, Werner Heisenberg, etc …, et elle a déjà été décrite par Edgar Morin, Illya Prigogine, Trinh Xuan Thuan, Ervin Laszlo, Hubert Reeves, Jacques Lesourne, Henri Atlan  et bien d’autres …

 

… l’évolution cosmique est passée successivement de l’Energie à la Matière, de la Matière à la Vie, et passe maintenant de la Vie à la Pensée, donc à la connaissance. « l’homme, après s’être libéré des dangers de la Nature sauvage, se libère, aujourd’hui, peu à peu, de l’emprise de la Machine (emblème et modèle mécaniste de la consommation) et de l’Objet (emblème de la société mercantile de la consommation) pour entrer dans l’ère de la connaissance et de la pensée créative. »

Je continuerais avec plaisir de vous retranscrire ce merveilleux livre, car il est une ode à la Vie, à l’amour, à la possibilité créatrice de l’humain et de la Vie, mais je vous laisse le découvrir par vous-même, si vous le désirez, par rspect pour Thomas d’Ansembourg.

A bientôt je l’espère, et en attendant de vous retrouver, merci de m’accompagner dans la découverte de ce monde que nous allons créer

BELLE CREATION, Marie José A.

Rédigé par Marie Jose A

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