NOUVELLE VISION DE L'UNIVERS

Publié le 25 Février 2010

NOUVELLE « VIVION » DE L’UNIVERS

Tout ce que nous savons des caractéristiques de l’univers n’a de sens que dans le contexte tracé par la conscience que nous en avons

Je vais vous raconter une histoire.

Au début du siècle passé, le 20ème siècle, les chercheurs se sont intéressés aux « composants de la lumière ».                                einshtein.gif

  • « la lumière était-elle une onde ou une molécule –c'est-à-dire de la matière- ? »

Nous vivions alors dans le « monde de Newton ». Un monde ou chaque chose a sa place –où tout est séparé- bien distinct- et où rien n'interfére sur rien directement sans l'intervantion d'une énergie, une force extérieure, où chaque interaction se passe dans un lieu précis et commun, où la cause intervient avant l'effet ...

Il se forme donc deux groupes de chercheurs, ceux pour qui la lumière est une onde, et qui cherchent par leur expériences à le démontrer, et ceux pour qui la lumière est une molécule (matière) et qui cherchent également à le démontrer.

Et chaque groupe cherche de son côté….

Et ne voilà-t-il pas que chaque groupe ramène ses conclusions :

  • Ceux qui cherchaient sa vitesse : « C’est une onde ! »
  • Ceux qui cherchaient la position : « c’est une molécule !»

Sacrilège ! Comment ? Impossible ! Cela ne peut-être que l’un ou l’autre !

Plus d’expériences, et la confirmation est là :

      La lumière est soit une onde, soit une molécule en fonction de l’intention du chercheur 

Cette découverte du début du 20ème siècle, va faire basculer la « vision du monde ». Nous entrons dans la vision du monde quantique.

Dans cette vision l’observateur interfère sur le résultat de l’expérience par sa seule INTENTION !

En fonction de la question posée –de l’intention de l’observation- la lumière est soit une onde, soit de la matière.

Si je cherche à connaître sa vitesse, elle m’apparaît avec les caractéristiques d’une onde.

Si je cherche à connaître sa position, elle m’apparaît avec les caractéristiques d’une molécule.

Et voilà la vision du monde bouleversée !

Au niveau « subatomique » -au départ de toute chose-, avant la « matérialisation », tout est possible… rien n’est dé-fini.

C’est en fonction de l’intention de l’observateur que « se fera la manifestation ».

La physique quantique nous dit : « nous vivons dans un monde, dans lequel –l’intention de l’observateur- influence la manifestation »

A partir du moment où nous « regardons avec une intention », nous faisons s’écrouler toutes les autres possibilités.

Dans le « matérialisé » il ne peut exister qu’une seule possibilité à la fois.

Pourquoi je vous raconte tout ceci ? En avez-vous compris la signification ?

Je vis dans un monde où il existe d’in-finies possibilités et je me retrouve dans une vie « étriquée ».

A tout instant, par « mon intention », mon « regard intentionné », je fais « s’écrouler le TOUT POTENTIEL », pour manifester ce qui correspond exactement à CE regard précis.

      En fonction de MA DEMANDE, précise, j’aurais LA MANIFESTATION qui y correspond

 

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  Nous venons de voir un premier bouleversement dans notre « vision du monde » et la compréhension que nous pouvons avoir de la façon dont nous créons notre vie.

Voilà une deuxième découverte de la science qui a bouleversée cette vision du monde.

Nous en revenons au siècle passé, ce 20ème siècle, si décrié…

Une nouvelle découverte est venue ébranler encore « un peu plus », les théories du monde de Newton : LA NON LOCALITE

Il s’agit de la possibilité d’une action à distance entre particules, et donc d’un effet non local et sans qu’une force, une contrainte matérielle ne soit effectuée.

Selon cette théorie, si deux particules subatomiques ont été en interaction étroite et se retrouvent séparées, elles sont instantanément informées de tout changement affectant l’autre, qu’elle que soit la distance qui les sépare.

Avec cette découverte, la matière ne peut plus être simplement considérée comme séparée de son contexte (comme un simple élément mécanique) dès lors que des interactions pouvaient se faire à distance (la cause « décelable » ne se trouve nécessairement pas dans « l’espace observable »)

L‘expérience est la suivante :

On construit une source qui envoie deux particules x et y, ayant une relation entre les deux,  dans des directions opposées, disons vers la gauche et vers la droite, en les éloignant de plusieurs kilomètres.   On place des instruments de mesure, un pour chaque particule.

Dans la perspective de la science classique, il est matériellement impossible que « y » soit instantanément informée de l’état de x.

Si information il y avait, celle-ci ne devrait pas être transmise à une vitesse supérieure à C, la vitesse de la lumière. Et donc il y aurait un « décalage ».

Si l’on s’en tient à la physique « classique », la « causalité » du phénomène (résultat de l’action) doit rester locale et « séparée » de 2 processus différents. Et cela va sans dire totalement indépendante à l’observateur !

C'est-à-dire qu’il y a une cause due à un effet qui était déjà prévisible sans qu’il y ait interaction de l’observateur.

 

Mais … voilà ce qui arrive :

Sans entrer dans le détail technique, disons que l’expérimentation montre que lorsque l’on observe une première particule, en la sortant de son indétermination, instantanément la seconde prend l’état corrélé correspondant.

 

Il n’est pas d’avantage possible de parler d’une influence à caractère causal. Comme dans les boules de billard de Hume, comme si une séquence de chocs allait de x, vers y.

 Il n’y a pas eu de contact entre x et y.

L’indétermination est en fait instantanément levée dans la totalité du système.

Pour ne pas contredire le principe de la transmission d’un signal plus rapide que C, la vitesse de la lumière, il faut remarquer tout simplement qu’il n’y a pas de signal transmis !

Donc pas de contradiction avec les hypothèses de la relativité.

 

Tout ce que nous pouvons dire de l’univers est relatif à la conscience que nous en avons

 

La seule possibilité, c’est qu’au niveau le plus subtil de la matière, existe une corrélation infinie des événements, un champ unifié où en quelque sorte en tout point, de manière holographique, toute l’information est présente et donc répercutée. Il faut donc en l’espèce renoncer à la localité causale et prendre le parti de la non-localité

 

Sur ce sujet, certains scientifiques semblent avoir totalement reconsidéré leur position, dont, en particulier John Wheeler, qui écrit :

    " Nous avions cette idée, très ancienne, qu’il existait, là-bas, un univers, et voici l’homme, l’observateur, sagement protégé de cet univers par une glace blindée de 15 centimètres d’épaisseur.

Aujourd’hui nous apprenons, dans le monde quantique, que, même pour observer un objet aussi minuscule qu’un électron, nous devons casser cette glace et parvenir jusqu'à lui ... Ainsi le terme ancien d’observateur doit être rayé de notre vocabulaire et nous devons le remplacer par celui de participant. C’est de cette manière que nous avons abouti à l’idée que l’univers était participatif6 ".

Cette nouvelle « vision du monde », ne bouleverse pas que « le monde scientifique ».

Avec elle, nous entrons dans une nouvelle « ère ». Imaginez ce que pourra être le monde dans quelques années, quand, tout une génération -ou peut-être en faudra-t-il 2- d’enfants auront appris de façon tout à fait scientifique que :

Tout ce que nous pouvons dire de l’univers est relatif à la conscience que nous en avons

qu’au niveau le plus subtil de la matière, existe une corrélation infinie des événements, un champ unifié où en quelque sorte en tout point, de manière holographique, toute l’information est présente

 

Que dans ce monde tout existe à l’état de potentialité.

 

 Que tout est interconnecté, que l’univers et l’humain ne sont pas des choses séparées, mais en totale interaction. Que nous n’habitons pas dans un monde de séparation mais dans un monde de participation : tout participe à tout.

 

Ce n’est pas une « utopie ». C’est une probabilité du futur. Celle que je décide de regarder pour … l’aider à se manifester.

En sociologie, l’impacte de la vision du monde par la science -sur la vision du monde « social »- est bien connu. Cela met un certain temps à devenir LA VISION DU MONDE, sociale, mais cela se fait. Ce sont d’abord les esprits les plus « ouverts » qui s’en approprient, et petit à petit la nouvelle vision s’étend à toute la société. (voir l'histoire du 100ème singe)

 

Alors rendez-vous dans ce futur, faisons confiance … l’homme grandit …. CONFIANCE

à bientôt Marie José A.

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Rédigé par Marie Jose A

Publié dans #NOTRE MONDE : LE MONDE MATERIALISE

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