"je me remercie" et j'avance.

Publié le 4 Avril 2009

HELLO !


BON JOUR ! Hé bien à NOUS !


Je vous propose encore une fois, de commencer cette journée ensemble.

Le livre qui « m’est tombé sous la main » aujourd’hui est :
        « LA VIE QUE JE VEUX » de Baraffoot Doctor !
Tout un programme !
Ouvert au hasard comme tous les jours :

  • « Ah oui, la planète. Il est important de nous souvenir de temps en temps de l’endroit où nous nous trouvons ; cela garde en éveil et nous remet en mémoire le choix de prendre forme à ce moment particulier de ce monde particulier, que nous avons fait un jour en tant « qu’esprit flottant dans l’éther ». Vous auriez pu jeter votre dévolu sur des milliards d’autres formes d’espace-temps, mais vous avez sélectionné celui-ci. Bonne pioche camarade, sœur ou frère. En revendiquant ce choix, vous augmentez instantanément vos niveaux de pouvoir personnel, qui se transforme à son tour en énergie –et c’est précisément cette énergie dont a besoin la Dame de la Cantine Universelle pour vous considérer suffisamment sérieux pour manifester votre vision.

Reconnaître ses mérites en général est une sacrément bonne chose, en fait.

Nous passons un temps fou à nous dénigrer, à nous rabaisser et à nous rendre malheureux comme si nous étions obligés d’agir de la sorte, alors qu’il n’en est rien. Il n’existe donc aucune raison de ne pas dire (et de ne pas penser) :


« je me remercie maintenant d’être toujours en vie »


Quoi ? Il plaisante ou quoi ? J’entends vos questions d’ici.
Au contraire, je suis très sérieux. Vous prenez peut-être pour acquis le fait d’être encore en vie, mais c’est en réalité un résultat assez délicat à obtenir quand on considère l’immense déploiement  de forces dressées contre vous, des astéroïdes aux virus, sans parler des terroristes, des gangsters, des violeurs, des collecteurs d’impôt, des cyclones, de la nourriture contaminée…. De l’air pollué…. Et tous les autres dangers de tous ordres qui ont chaque jour menacé votre survie depuis votre naissance (sans même tenir compte de vos propres pulsions destructrices). Si vous croyez ne pas être pour grand-chose dans le fait de leur avoir échappé, revoyez la question, camarade, revoyez-la.


« je me remercie d’avoir le courage et l’endurance de continuer ».


De nouveau, vous pouvez penser que cette capacité à continuer existe d’elle-même, mais songez à la dernière fois où une légère ou grave dépression sans fondement s’est ouverte sous vos pas et vous n’aviez qu’une envie : rester au lit pour vous cacher. Réalisez également que cette lutte pour poursuivre se déroule en permanence aux niveaux les plus profonds de la conscience, et félicitez-vous d’avoir le cran nécessaire pour continuer le jeu un jour de plus. Vous pouvez renforcer cette capacité sans plus tarder en affirmant :


« j’ai le courage, l’endurance et la force de continuer,
 quoi qu’il advienne ».

« je me remercie d’être capable d’exprimer mes besoins
et mes désirs avec une clarté suffisante pour me mener aussi loin.

 

Ok, je crois que c’est assez pour aujourd’hui !

 
Je ne sais pour vous, mais pour moi, comme par hasard, ce passage me vient à point !

                 Ce matin, « petit matin, petit réveil…. »
Je commençais la journée avec une « petite boule », là, entre la gorge et le cœur. La tête, comme « prise », dans un étau de brouillard.
Pas de raison apparente, rien, ou du moins rien de plus qu’hier !

Non, un état comme çà, de « mal être » de me « traîner ».


Et …. Petit message. Reçu 5 sur 5.


Si j’ai décidé d’être là, de me réveiller ce matin, alors :
                                    j’y vais !

Je trouve que ça ne bouge pas assez vite ? Alors bouge-toi ma belle !

Qui va le faire à ta place ?

Si tu n’es pas prête à recevoir plus, à agir plus, à vivre plus, pourquoi voudrais-tu que cela vienne ?
Pour le laisser passer ? Pour le « laisser pourrir comme un fruit ?

                   
Si tu n'as pas d'appétit, pourquoi veux-tu un "festin"?

Ok ! J’y vais !


Bon pour le moment, j’arrête déjà de râler, "que cela ne va passez vite !"

Je profite déjà de ce qui vient, je le vis, j’agis, et je commence …. A lever mon pied pour atteindre la prochaine marche !

 

Je vous remercie de m’accompagner dans cette ascension.
J’espère que votre chemin se dégage - QUE VOUS DEGAGEZ – votre chemin –pardon- également.


Parlez-moi en, cela me fera plaisir. Merci !


A demain, peut-être sur la prochaine marche ! Nous verrons !


Marie José .A.

 

Rédigé par Marie Jose A

Publié dans #VOUS ETES LE CREATEUR DE VOTRE VIE

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maryvonne 04/04/2009 16:50

Mon chemin actuel, qui est en phase de dégagement (long travail...) m'a aussi amené à cette notion de gratitude : Savoir être heureux et reconnaissant d'être là, d'exister, savoir reconnaitre ses petits bonheurs quotidiens et en éprouver de la gratitude. Ce n'est qu'une petite étape du chemin, mais elle permet déjà de colorer sa vie et de ne pas se laisse polluer par des pensées toxiques.